Extraits

Quelques passages du livre pour vous donner envie d’aller plus loin !

En avant-propos :

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Le résultat est un mélange de grands mystères, les origines de la vie ou de l’univers, et de plus petits, celui de l’existence du point G.

Il en est de profonds, comme la position de l’Atlantide. Et de plus aériens, comme l’existence d’une dixième planète.

Il en est d’arides, comme la surface de Mars. Et de plus humides, comme le Gulf Stream.

Il en est de piquants comme l’abeille. Et de tendres comme un baiser.

Il en est de sombres comme les trous noirs. Et de colorés comme le rougissement.

Il en est de tordus comme notre espace. Et de plus droits comme le linéaire A.

Il en est qui sonnent juste, comme un Stradivarius. Et d’autres faux, comme le manuscrit de Voynich.

Il en est de forts, comme la langue basque. Et de faibles, comme les feuilles mortes.

Il en est de bien remplis, comme l’équation de Tout. Et d’autres sans fond, comme le vide.

Il en est qui s’égarent comme les rêves. Et d’autres qui retrouvent leur chemin, comme les pigeons voyageurs.

Il en est d’agités comme la turbulence. Ou de sages comme les images d’un visage captées par le cerveau…

(…)

 

Dans le chapitre-titre, sur le point G :

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À chacun ses méthodes d’approche. Pas très sensuelles.

Aux Coréens, le bistouri. En 2009, des gynécologues ont ainsi disséqué le vagin de sept femmes pour mesurer précisément la densité de nerfs à divers endroits de l’organe. Sur ce faible échantillon, ils auraient bien trouvé un léger surplus d’innervation en un certain point. À un cinquième du vagin depuis l’extérieur, pour être précis. Mais cet excès est-il suffisant pour l’extase ?

Aux Italiens, les ultrasons. En 2008, ils ont eu recours aux échographies pour comparer l’anatomie de vingt-quatre volontaires, dont certaines déclaraient avoir connu des orgasmes vaginaux. Il semble bien que leur vagin soit plus épais que celui de leurs consœurs clitoridiennes. Mais quel lien entre cet état de fait et leur plaisir ?

Aux Égyptiens, le voltmètre.

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Dans le chapitre Espace :

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Comme notre espace, ce nouvel environnement possède trois dimensions. Trois axes et trois coordonnées (longitude, latitude et altitude, ou hauteur, largeur, longueur pour les bricoleurs) permettent de marquer chaque point. Se peut-il que nous voyions alors des choses qui ne soient que la projection ou l’ombre d’objets plus « grands », comme les habitants de Flatland ? Pour le savoir, il faudrait être doté d’une sorte de sixième sens, plus précisément de la capacité d’observer avec un certain recul nos trois dimensions… Cette quatrième dimension existe-t-elle ? En tous cas, ce concept n’a pas rebuté les physiciens et les mathématiciens. Mieux : ils ont imaginé des mondes réels de quatre à vingt-six dimensions

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