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Nouveau mystère autour des trous noirs

Dans le livre j’évoquais des questions sans réponse autour des trous noirs. J’en avais omis au moins une  : comment sont crées les jets de matière que ces monstres éjectent ?

Il n’y a toujours pas la réponse mais un article du Monde du 10 septembre 2011 pointe que quelques pas ont été faits.

Nouveau mystère : les becs difformes des oiseaux

Le journaliste Stéphane Foucart a révélé (dans Le Monde du 5 janvier 2011 et dans l’émission de France Inter la Tête au carré du 14 janvier) un mystère touchant les oiseaux de la côte nord est du continent américain. Les corneilles, des mésanges et d’autres espèces auraient des becs difformes, très allongés.

Aucune explication pour l’instant !!!!

Nouveau mystère : les hélices naturelles

C’est un mystère apparemment proche d’un des chapitres du livre, celui sur la chiralité. Autrement dit pourquoi dans la nature les molécules chimiques telles que les sucres ou les acides aminés n’existent que sous une forme spatiale. Un autre mystère concerne la raison pour laquelle les molécules spontanément s’assemblent en hélice dans la nature et plus précisément pourquoi l’hélicité est soit droite, soit gauche. Par exemple les brins d’ADN ou bien les cristaux liquides ou encore des virus. Le cristal liquide « tourne » toujours à gauche et les virus à droite m’a expliqué un chercheur spécialiste en cristaux liquides au Centre de recherche Paul Pascal du Cnrs à Bordeaux.

L’an dernier je me souviens d’avoir parlé dans Sciences et Avenir d’une actualité qui tentait de comprendre ce phénomène avec des « objets » artificiels.

Mais la réponse n’était pas définitive. Mystère donc !

Nouveau mystère : le rein

Après l’écoute d’une passionnante conférence d’un chercheur de l’université de Lyon, Lydéric Bocquet, j’ai découvert un nouveau mystère. Comment fonctionne notre rein ? Ou plus précisément, comment fait-il pour être aussi efficace ? Notre organe traite en effet 200 litres de liquide par jour (et en réinjecte une bonne partie dans l’organisme évidemment !) et élimine 1.5 kilogramme de sels. C’est bien mieux que la meilleure des usines de désalinisation (si l’on estime la quantité d’énergie nécessaire ; la comparaison est donc un peu tirée par les cheveux).

Résoudre ce mystère n’est pas le quotidien de ce chercheur, qui est plutôt spécialisé dans l’étude du comportement des écoulements aux très petites dimensions. Mais forcément l’ingéniérie de notre organisme l’intéresse.

Un mystère exclusif et de première main : comment l’eau bout ?

Le mathématicien Cédric Villani, qui vient de recevoir la médaille Fields, m’a surpris en me suggérant un mystère (je ne l’appelais pas pour ça, vous imaginez bien !). Vulgairement dit, cela se résume en « comment l’eau bout? ». Et en fait, ce serait pour dire que nous ignorons plein de choses sur les transitions de phase…Ce chercheur est spécialisé dans la théorie cinétique des gaz, les systèmes dynamiques, la thermodynamique… alors il sait de quoi il cause.

A creuser !

Nouveau mystère : l’oreille

Dans le livre j’ai choisi de pointer le mystère de l’olfaction mais un autre sens reste mystérieux : l’audition (j’en ai évoqué une partie dans le chapitre sur l’oreille absolue).

Comme d’autres mystères du livre, c’est un sujet à tiroir (mon préféré dans cette catégorie est l’orientation des oiseaux) : on comprend un truc, puis pas la suivant, et ainsi de suite…. Ainsi on connaît des choses sur l’oreille (la structure de la cochlée par exemple). Mais dans le détail ? Un article récent de Physical Review Letters apporte quelques éléments de réponses mais en même temps pointe que tout n’est pas compris : http://physics.aps.org/synopsis-for/10.1103/PhysRevLett.105.048101

Ca me fait penser à un article très difficile (à écrire) que j’avais fait pour Sciences et Avenir en août 2001 qui évoquait un modèle de physicien de l’ESPCI et de l’institut Curie pour expliquer le fonctionnement subtil et performant des cellules ciliées au coeur des oreilles. Pas de chance, il n’est pas en ligne…

Les fanas du sujet peuvent me le demander (envoi par fax…).

Plein de nouveaux mystères…dans la cuisine

Deux vedettes m’ont signalé d’intéressants mystères sur le même thème : la cuisine.

Le chimiste Hervé This m’a d’abord indiqué qu’à la fin de son livre, Les secrets de la casserole (Belin), un dernier chapitre listait une série de questions sans réponse autour de la cuisine comme pourquoi la gélatine ajoutée à du lait le fait tourner ? Ou le métal du récipient où l’on cuit les confitures est-il important ? Pourquoi le persil est utilisé dans les marinades courtes mais pas prolongées ? Comment un sabayon peut bouillir sans tourner grâce à un peu de farine ?… En fait, il y avait dans sa liste des faux mystères (chacun sait que l’on peut monter un aïoli sans jaune d’oeuf avec seulement de l’ail et de l’huile, mais la quesiton était posée…). En tous cas, l’auteur affirme avoir reçu des milliers de lettres pour répondre à ces questions. Et dans son prochain livre, recueil de ses derniers cours, il donnera quelques réponses à ces mystères.

Le sujet a également stimulé une autre vedette, du web scientifique cette fois, Enro (du deuxième labo et du c@fé des sciences notamment). Il me suggère cette énigme : pourquoi la cuisson au gaz diffère tant de la cuisson électrique… ?

Merci à tous les eux deux pour ces nouveaux mystères !

Nouveau mystère : le bâillement

Signalé par un spécialiste des carrés magiques, Christian Boyer, voici le mystère du bâillement. Un article récent du Monde du 29 juin est venu rappelé qu’il restait quelques questions non résolues sur ce petit geste anodin : pourquoi bâille-t-on ? Un des organisateurs, Olivier Walusinski, a crée un site web pour se tenir informé de l’actualité du sujet, www.baillement.com et a organisé en juin le premier colloque sur le sujet (yawning en anglais) pendant eux jours (!). Un livre sur les mystères du bâillement vient de sortir en anglais aussi, The Mystery of Yawning in Physiology and Disease.

Un mystère n’arrivant jamais seul, je signale qu’il reste des choses à découvrir sur les carrés magiques et que Christian Boyer a même lancé des défis rémunérés pour stimuler la recherche : deux ont déjà été résolus.

Continuez à signaler des mystères.

Merci !

Encore un nouveau mystère !

Signalé par..moi-même (en attendant que vous vous y mettiez via le formulaire), voici un nouveau mystère : la fabrication du fil d’araignée !


L’araignée se débrouille mieux que l’Homme pour faire une fibre super solide et élastique. Si la structure de l’assemblage a l’air compris, la recette ne l’est pas du tout.


En tous cas, deux équipes viennent en même temps d’apporter quelques éléments de réponse (à lire dans Sciences et Avenir du mois prochain (!) ou en anglais ici et ). Mais franchement, on ne peut pas encore dire que le mystère est résolu tellement il y a de paramètres et tellement la protéine responsable de tout cela a l’air compliquée (en fait, chaque équipe étudie un bout différent de la protéine et ne regarde pas les mêmes paramètres (acidité, concentration en ions, force de « cisaillement » lors du passage dans un petit tube avant la sortie du fil… ).